Explication
Technologie futuriste de contrôle direct par l'activité cérébrale
Exemple concret
Les expériences de Neuralink pour contrôler un ordinateur par la pensée
À quoi ça sert concrètement ?
- Contrôle par la pensée : déclencher des actions sans mouvement physique
- Accessibilité : permettre la VR aux personnes paralysées
- Détection d'état mental : adapter l'expérience à l'attention/émotion
- Feedback neural : stimuler directement les sensations
Types d'interfaces neuronales
Non-invasives (externes)
- EEG (électroencéphalogramme) : casque à électrodes
- EMG : détection des signaux musculaires
- fNIRS : imagerie cérébrale par infrarouge
- Disponibles aujourd'hui, précision limitée
Exemple : Casque Emotiv ou Muse pour méditation et attention
Invasives (implants)
- Électrodes implantées dans le cortex
- Précision beaucoup plus élevée
- Risques chirurgicaux et éthiques
- Neuralink, Blackrock Neurotech
Exemple : Patient tétraplégique contrôlant un curseur par la pensée
Bidirectionnelles
- Lire ET écrire des signaux neuronaux
- Stimuler les sensations directement
- Très expérimental
- Promesse du 'toucher virtuel' sans gant
Exemple : Implant cochléaire : interface neuronale pour l'audition
Exemple VR parlant
Dans un futur proche hypothétique, un utilisateur porte un bandeau EEG avec son casque VR. Quand il pense intensément 'avancer', son avatar avance. Son niveau de concentration est détecté : si l'attention baisse, le jeu fait une pause ou simplifie la scène. Plus de mains fatiguées, plus de motion sickness lié aux mouvements - le contrôle est mental.
Pourquoi est-ce essentiel en VR professionnelle ?
- Accessibilité radicale : la VR pour tous, quelles que soient les capacités motrices
- Bande passante : potentiellement plus d'info que les gestes physiques
- Immersion ultime : contrôle intuitif 'par la pensée'
- Éthique : questions majeures sur la vie privée cognitive

